Analyse : le marché européen des L5e & tricycles électriques

Les véhicules électriques à 3 roues, ou ceux qu’on appelle légalement les “L5e”, sont passionnants.

Leur catégorie présente en effet un avenir solidement prometteur, puisqu’ils sont les seuls à avoir le potentiel de s’insérer parfaitement entre les 2 roues agiles et les 4-roues protecteurs.

J’en veux pour preuve le travail de Sondors, qui a publié il y a quelque temps des rendus réalistes de ce à quoi doit ressembler un bon L5e électrique.

Dès lors, si cette catégorie de véhicules électriques est possiblement promise à un gigantesque succès, comment expliquer qu’aujourd’hui, on n’en trouve aucun sur le marché qui ait fait ses preuves ?

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Julien Vaïssette, ingénieur en mécanique

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Le parcours du combattant d’un constructeur de L5e électrique

En règle générale, un constructeur commence toujours par construire un démonstrateur.

Ce démonstrateur répond à 2 objectifs : il est un manifeste design, ainsi qu’une preuve de concept technique.

Ce démonstrateur coûte quelques dizaines de milliers d’euros à produire. Dans l’industrie automobile, autant dire que ce démonstrateur ne coûte rien. Ce qui explique pourquoi on retrouve de nombreux démonstrateurs de véhicules électriques L5e, produits par divers acteurs.

Là où le bât blesse dans le parcours de ce constructeur, c’est le passage au prototype industriel.

Ce constructeur de L5e électrique doit déblayer tous les sujets de l’industrialisation :

  • L’approvisionnement en composants critiques (batteries et moteurs étant les composants les plus difficiles à approvisionner industriellement) ;
  • Les sujets de prix ;
  • De volumes ;
  • De lignes d’assemblage ;
  • Et de financement de l’approvisionnement.

Tous les constructeurs de L5e se cognent à l’une de ces étapes. Et bien souvent, un maillon de la chaîne coince : ils n’arrivent pas à s’approvisionner en batteries, ils n’arrivent pas à sécuriser les volumes, ou ils n’arrivent simplement pas à financer cette industrialisation.

Et pourquoi n’y arrivent-ils pas ?

Car les partenaires industriels considèrent souvent qu’il est naïf de produire des véhicules si innovants.

Ils défendent une vision pragmatique. Ils attendent des garanties, tant en termes de volumes que de financement de cet approvisionnement.

Comment diminuer le coût industriel d’un L5e

Lorsqu’on connaît ce parcours du combattant, on comprend qu’il est absolument nécessaire d’en passer par une phase de consolidation du modèle industriel des véhicules électriques L5e.

Et pour y arriver, il faut déployer tous les outils des modèles industriels :

  • La rationalisation des usages ;
  • La normalisation des composants ;
  • La mise en commun des outils de production.

Dit autrement, il faut développer une infrastructure technique commune à ces véhicules, pour asseoir la solidité industrielle des véhicules L5e.

C’est précisément ce que nous avons décidé de faire, chez Ambre.

Nous avons développé un groupe motopropulseur utilisable par tous les véhicules L5e, et immédiatement disponible dans un usage industriel.

De cette manière, nous sécurisons l’approvisionnement en composants critiques, nous donnons la possibilité de s’associer avec des équipementiers de rang 1, et nous vous laissons faire votre métier : inventer des véhicules innovants.

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Inscrivez votre adresse e-mail ci-dessous pour découvrir notre infrastructure technique pour 3-roues électriques.

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Nous produisons nos modules & systèmes à l’usine Renault de la Refactory, à Flins. Une usine de 650 000 mètres carrés aux moyens de production extraordinaires, gérée par 2 000 salariés.