Analyse : le marché européen des voitures légères & microcars

L’avenir va voir sans l’ombre d’un doute l’éclosion des quadricycles légers électriques.

À la fois plus accessibles, plus agiles et plus sobres environnementalement que les voitures électriques, ces petites voitures de moins de moins de 450 kg seront la clé de voûte de la transition mobilitaire que nous attendons. Celle qui nous fera passer d’un parc entièrement thermique à un parc électrique.

Cette prédiction que je viens de vous faire n’est en réalité pas la mienne. Elle jouit en effet d’un consensus à la fois dans la communauté scientifique, chez les industriels, et chez les usagers. Ce qui est extrêmement rare dans l’industrie automobile.

Ce consensus est si fort que cette dernière décennie a vu 2 des 3 plus grands constructeurs automobiles français se lancer dans la commercialisation d’un quadricycle léger.

Je pense évidemment à la Renault Twizy et à la Citroën AMI.

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Julien Vaïssette, ingénieur en mécanique

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Les destins si différents de la AMI & de la Twizy

Mais si ces 2 constructeurs ont eu le courage de débroussailler un marché encore naissant, ils n’ont pas connu les mêmes résultats :

  • Plus de 40 000 AMI ont été vendues par Citroën en 3 ans ;
  • Tandis que la Twizy a peiné à dépasser les 30 000 ventes sur ses 9 ans d’existence.

Si bien qu’aujourd’hui, Renault a arrêté la production de Twizy, laissant un vide dans un marché qui avait pourtant été marqué par cette petite voiture improbable.

Qu’est-ce qui a permis un destin si différent entre ces 2 quadricycles légers, qui pourtant ne sont pas si dissemblables ?

Car ces 2 petites voitures ont des caractéristiques techniques quasiment égales : la version 45 de la Twizy, qui marche sur les mêmes plates-bandes que la AMI de Citroën, affiche même une meilleure autonomie que son homologue (98 km contre 75 km).

Côté esthétique, la AMI affiche à tout le moins des courbes originales. Si originales, que Citroën la qualifie publiquement de grille-pain dans ses publicités. Et si la Twizy n’est pas en reste sur l’originalité, il apparaît difficile de clamer que la AMI est 3 fois plus belle que sa prédécesseure.

Ce qui nous amène à la dernière raison qui fait pencher la balance lorsqu’on est amené à s’offrir un véhicule : le prix.

Et c’est à cet endroit que nous pouvons identifier la seule différence significative qui sépare ces 2 petites voitures :

  • La Citroën AMI se vend à moins de 8000 € ;
  • Quand la version équivalente de la Twizy se vendait à 10 000 €.

Soit une différence de 25%, suffisante pour convaincre 40 000 personnes de se l’offrir.

Comment diminuer le coût industriel d’une voiture légère

Concurrencer la Citroën AMI signifie donc se rapprocher de son prix, quels que puissent être les avantages évidents de votre quadricycle léger.

Mais comment concurrencer un grand constructeur automobile, qui s’approvisionne chez des équipementiers de rang 1 tels que Valeo avec des prix défiant toute concurrence ? Comment est-il possible de s’aligner sur son prix, quand vos fournisseurs vous proposent des prix 2 fois supérieurs ?

C’est ici qu’Ambre entre en jeu.

Car utiliser l’infrastructure technique d’Ambre signifie jouer avec les mêmes armes que la Citroën AMI :

  1. Une batterie étanche et mécaniquement intégrée environ 45% moins chère que chez les fournisseurs traditionnels ;
  2. Un moteur dont le coût au kW est environ 20% plus faible ;
  3. Et un VCU-PCU polyvalent que nous avons conçu.

En somme, nos systèmes & sous-ensembles permettent de concurrencer la Citroën AMI.

Nous proposons les outils pour bouleverser son hégémonie, et propulser le marché des quadricycles légers dans une toute nouvelle dynamique.

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Nous produisons nos modules & systèmes à l’usine Renault de la Refactory, à Flins. Une usine de 650 000 mètres carrés aux moyens de production extraordinaires, gérée par 2 000 salariés.